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« Les patrons inconscients ou trop optimistes? | Accueil | Adoption par le Sénat du projet de loi sur l'Entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) »

08 avril 2010

Commentaires

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Consultant formateur création d’entreprise

Bonjour,
Entièrement d’accord avec votre analyse, le régime de l’auto-entrepreneur est un excellent tremplin pour tous ceux qui souhaitent se lancer à leur compte à moindres risques ; cela n’évite en rien de monter son projet comme un véritable entrepreneur avec tout le sérieux que cela implique et c’est bien ce que j’essaie de promouvoir auprès des personnes que je conseille.
En revanche, c’est un faux procès que l’on fait aux auto-entrepreneurs aujourd’hui car ce sont des entreprises peu scrupuleuses qui abusent de ce statut pour réduire leurs charges et profiter d’une main d’oeuvre « kleenex » à bon compte. Même si l’on peut effectivement se demander pourquoi beaucoup ont déjà plongé dans cette « faille » ; le poids des charges sociales et les difficultés à se séparer des salariés en CDI lorsque la collaboration n’est plus possible, y sont certainement pour quelque chose.
L’amendement déposé par Jean Arthuis n’est pas sans provoquer l’inquiétude chez nombre d’auto-entrepreneurs installés, certains commencent déjà à s’inquiéter de la volonté des institutions de pérenniser ce statut très récent et déjà remanié par petites touches. A vouloir aller trop loin dans les garde-fous, ne risque-t-on pas de dénaturer complètement la création de H. Novelli et en annihiler tout ce qui en faisait son originalité et sa simplicité ?
Bien sûr, des artisans, des commerçants et même des professions libérales s’élèvent contre ces facilités dont bénéficient les auto-entrepreneurs ; ce statut est tout nouveau et il convient vraisemblablement de l’accomoder et de le caler afin de ne pas créer d’inéquité entre les professions indépendantes. Mais attention à ne pas le tuer dans l’oeuf, ce serait, me semble-t-il, vraiment dommage.

Jacques Hellart – Consultant formateur indépendant, micro-informatique, création d’entreprise (78)

Conseil

Très bonne analyse, je suis d’accord avec vous Jean-Paul

Cordialement
P-A F

Conseil

Bonjour,

Je suis 100% d’accord avec cet article.
Les personnes que je coache et que je « pousse à oser » être auto-entrepreneur, une fois la décision prise, se rende rapidement compte que le problème n’est pas le statut mais la clientèle.
C’est donc génial de pouvoir aborder l’aspect essentiel « à qui je rends service » et « combien est-on prêt à me payer pour ce service » de façon sereine parceque, justement le statut auto-entrepreneur est facile (la légalité rend serein ).

Et là, comme vous le dites si bien, la concurrence est impitoyable du fait du chômage …. d’où une sous-activité : on travaille en dessous des prix (et les artisants sont pénalisés), voire une non-activité (trop de concurrence).

Cordialement

Marc

PG

Analyse très pertinente.

Cordialement

PG

Direcrteur Général

Bonjour,

Outre le fait que je pense sérieusement que le statut de l'auto-entrepreneur est une vaste fûmisterie et qu'il accroît la précarité des personnes tout en les déchoyant de leurs droits : retraite, chomâge, etc..., il ya des points sur lesquels je suis en complet désaccord avec vous :
- Le premier : Vous dites "pour tester son projet et se frotter aux difficultés du marché" . Dans le cas d'un vrai projet d'entreprise, BtoB -sic pas dans le cas d'un marché artisanal BtoC qui pour moi n'est pas de l 'entreprenariat au sens noble du terme-, ce n'est pas avec ce statut que vous serez convaincant, crédible ou capable de capter un marché. En effet, d'une part la structure étant minimale, elle vous coupe de bon nombre de marchés qui nécessitent de solides bases, et une structure pérenne qui va avec. D'autre part, je vois très mal -en fait je n'en vois aucun- les clients (pour moi ce ne sont pas des particuliers mais des entreprises, des vraies, on est dans le BtoB) ou les organismes financiers daigner vous regarder et encore moins traiter avec vous.

- Le second : Vous dites "l’expérience sera dans tous les cas moins douloureuse que s’ils avaient créé leur entreprise comme avant la mise en place du régime de l’auto-entrepreneur, engagé des coûts, fait des avances de charges à l’Urssaf, etc. .". C'est faux et archu faux !!!!!!! D'une part, un échec est toujours cuisant, encore plus dans le cas de l'auto-entreprise puisque vous êtes tout seul, et que c'est, pour 100% des personnes qui partent sur ce statut bancal, leur première expérience -si on peut appeler cela expérience...- d'un statut qui autorise une certaine indépendance et une certaine responsabilité, via-a-vis du développement d'un projet. Des personnes comme cela, en échec ne reviendront plus jamais à l'entreprise en tant que dirigeant. Sans compter qu'ils n'auront RIEN après : pas de chomage, pas de cotisation retraite réalisée, souvent des coûts de mutuelle surélevées. encore plus pauvres qu'avant. Que vous soyez auto-entrepreneur ou dirigeant d'entreprise, les coûts sont les mêmes. Mettez plutôt en valeur le statut de SAS, avec lequel vous n'avez aucune charge en avance à payer -tant qu'il n'y a ni salarié ni C.A.- , contrairement à la SARL -trop- bien -uniquement- connue des français. Et en plus vous avez droit aux pépinières, aux incubateurs, et à des tas d'aides qu'avec un statut d'auto-entrepreneur vous n'avez pas. Merci à vous d'être plus précis la prochaine fois. Et puis, entre-nous, s'il vous faut 5 ans, pour tester un marché et vous apercevoir que ca marche ou pas, c'est grave ! Avec le statut SAS, c'est clair, il vous faut booster avant 18 mois (durée moyenne de validation entre l'idée jusqu'à sa commercialisation et en y incluant la recherche d'investissements) . Si au bout de 18 mois,vous n'avez rien de concret, arrêtez de suite ! Ca évite trop de casse, mais entre-temps vous aurez énormément appris, bien plus qu'avec un statut d'auto-entrepreneur et vous aurez considérablement étoffé de manière pérenne votre réseau !

- Le troisième : "N’oublions pas que un million de demandeurs d’emploi arriveront en fin de droits en 2010 et que beaucoup d’entre eux essaieront de s’en sortir en devenant auto-entrepreneurs" => Miroir aux alouettes !!!!!! Ils vont déchanter à la sortie !

Enfin, j'enfoncerai le clou pour les artisans : ils ont bien raison de manifester, car c'est effectivement de la concurrence déloyale, les secteurs d'activités étant les mêmes.

Arrêtons donc ce statut d'auto-entrepreneur qui n'a été réalisé que pour faire croire aux gens qu'ils pouvaient devenir chefs d'entreprise, et pour ne pas avoir à les compter comme chomeurs.

On devient chef d'entreprise -et encore quand on est bien accompagné et que l'on la carrure et le caractère bien trempé- , on ne l'est pas, ni on ne naît comme ça. Et ce n'est pas avec un statut comme celui là qu'on peut y arriver (sauf très rares exceptions). Miroir aux alouettes, comme je disais.

J'entends déjà des cris d'orfraies, pourtant c'est la triste réalité, regardons les choses en face !!!!!!!!

Cordialement.

Patrick POIRAUD.

AB

Je suis tout à fait d'accord avec votre analyse en particulier sur ce qui suit :

Ce débat sur l’auto-entrepreneur élude 2 autres débats qui semblent nettement plus cruciaux :
- l’importance des charges sociales et fiscales qui pèsent sur les salaires : si le coût de l’heure de travail n’était pas majoré de 50% par les charges sociales et fiscales les entreprises n’auraient pas la tentation « d’embaucher » des auto-entrepreneurs.
-le chômage : si il existe autant de candidats auto-entrepreneurs c’est parce que le chômage est trop important. N’oublions pas que un million de demandeurs d’emploi arriveront en fin de droits en 2010 et que beaucoup d’entre eux essaieront de s’en sortir en devenant auto-entrepreneurs.

Très bon Tour de France avec la Carvane des Entrepreneurs (dont certains très ECO...!).

Cordialement.

AB

Tannguy

Bonjour

Je suis créateur et, si je reconnais que le statut d'auto-entrepreneur, va faire de nombreux décus et peut se révéler être un piège pour certains, je pense néanmoins que toute aide pour se lancer est un pas en avant.

le statut d'autoentrepreneur est un moyen de se tester avec un risque moyen, et de comprendre que le client est la clé de tout.

Enfi, la caravane des auto-entrepreneurs est un moyen de favoriser la création aussi, car franchir les portes d'une CCI n'est pas évident et l'accueil parfois frais (j'ai testé. A leur décharge, ils voient passer un pourcentage non négligeable d'artistes et c'est leur rendre service que de les envoyer bouler)

Créer, c'est compliqué. Moi-même, je suis le premier surpris d'être encore là après 5 ans. J'en ai fait un billet dans mon blog
http://www.coopil.fr/article-coopil-5-ans-11.html

Mais c'est possible
Tannguy

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Témoignages

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En vous réitérant mes remerciements,
Claudine P
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La durée des vidéos de quelques minutes à moins de 20 mn est un atout car il m’est tout-à-fait possible de visionner seulement quelques vidéos lorsque je n’ai pas une grande disponibilité de temps.
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Cordiales salutations,
FD
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e peux témoigner que mes attentes ont été largement dépassées. Non seulement le choix des thèmes proposés dans chaque programme assure la couverture de l’ensemble de la problématique de chaque étape du parcours d’entrepreneur, mais aussi la qualité des intervenants et la richesse et pertinence des informations communiquées arment les entrepreneurs avec des outils concrets et efficaces pour la création et le développement de leurs business. Un grand merci à tous les experts et aux initiateurs de ce projet!
Cordialement
LZ
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Ce programme sur le management est constructif il aborde toutes les tâches que le manager ce doit de connaître puisqu'il reste toujours le référent des salariés avec lesquels il travaille au quotidien. Si le manager manque de compétences, il manque de crédibilité et peut ne pas être reconnu en tant que manager.
CC
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